Journal d'un passionné de la rive droite

Dégustations de vins, visites de domaines, et accords mets/vins


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27 février 2015

Margaux : Lascombes 2007 et d' Issan 2008

Les deux vins commentés aujourd'hui (Lascombes 2007 et d'Issan 2008) ont été dégustés lors de la manifestation Bordeaux Tasting en décembre dernier. Je n'ai pas l'occasion de goûter souvent les vins du Château d'Issan qui ne les présente pas à l'Union des Grands Crus de Bordeaux. La dégustation d'Issan 2008 a été convaincante.

Cette propriété située à Cantenac (appellation Margaux) a vu, début 2013, l'entrée dans le capital de la société de Jacky Lorenzetti, propriétaire de Lilian Ladouys et de Pédesclaux. Il a racheté les parts (50% de la totalité) de la branche familiale Roland Cruse, l'autre moitié reste conservée par la famille Lionel Cruse. Emmanuel Cruse continue à gérer le domaine.

Le vignoble de cinquante trois d'hectare en production (75% Cabernet Sauvignon et 35% Merlot) est planté sur des sols et des sous-sols de graves gunziennes, reposant sur un socle argilo-calcaire qui confèrent aux vins de l'élégance et de la finesse, sans être maigres. Les vendanges sont manuelles, les cuvaisons durent 21 jours, et l'élevage (18 mois) est mené avec 50% de barriques neuves en moyenne.

Quatre vins sont élaborés dans cette propriété : Château d'Issan (troisième Cru Classé), Blason d'Issan (second vin), Moulin d'Issan (10 hectares :100% Merlot : appellation Bordeaux Supérieur) et Le Haut-Médoc d'Issan ( 3 hectares : appellation Haut-Médoc).

 

 

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Margaux : Lascombes 2007

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La robe est assez profonde de couleur pourpre. Le nez est bien ouvert avec des arômes de fruits mûrs (cassis et cerise), de fines épices douces, nuancés de notes florales (roses), avec une élevage sensible (café léger). La bouche est souple, les tannins fins sont enrobés par une chair délicate et tramés dans un corps fuselé, élégant, et bien construit dans le contexte du millésime, rehaussé de fruits gourmands. La finale est fraîche, d'une bonne allonge, d'un agréable velouté de texture, soulignée par des persistantes saveurs de fruits, de délicates épices et des notes florales. Noté 16

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Margaux : Château d'Issan 2008

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La robe est assez profonde de teinte pourpre à rubis. L'olfaction expressive et séduisante évoque au premier plan d'intenses parfums floraux (roses et violettes) puis de fruits mûrs et frais (baies de sureau et cerises) avec des notes d'épices, et d'élevage en retrait. La bouche est très veloutée, les tannins fins et mûrs sont habillés par une chair délicate le vin s'étoffe dans un milieu de bouche finement texturé, agrémenté de fruits expressifs. La finale est allongée, aérienne, dynamique, fraîche, précise, persistante, avec les séduisantes saveurs décelées à l'olfaction. Noté 16/16,5




26 février 2015

Terrasses du Larzac, Les Vignes Oubliées 2013 et Coursodon 2009, Saint Joseph

Dans la cadre de notre intérêt pour la nouvelle appellation « Terrasses du Larzac » j'ai acquis chez un caviste libournais une bouteille «  Les Vignes Oubliées » millésime 2013. Ce projet a été initié par Jean-Baptiste Granier, avec l'aide d'Olivier Jullien chez qui il effectuait un stage de fin d'étude d'ingénieur agronome. Il s'agissait de remettre en production des vignes plus ou moins délaissées (commune de Saint Privat) appartenant, à divers propriétaires qui ont adhéré au projet de faire renaître ces vignes en les travaillant en agriculture biologique. Les raisins ont été vinifiés dans un premier temps chez Olivier Julien, avant que ne soit construite une cave à Saint Jean de La Blaquière.

Une succulente daube de bœuf nous a incités à ouvrir une nouvelle et excellente bouteille de l'Olivaie 2009 de Coursodon, partagée avec de jeunes dégustateurs toulonnais d'adoption.

 

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Terrasses du Larzac : Les Vignes Oubliées 2013

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La robe est profonde avec un liseré de couleur violine. Le nez est intense et séduisant, avec des arômes de cassis, de mûres, d'épices variées (dont le poivre), d'olive noire, de garrigue, de légère réglisse, de violette, et d'élevage à peine perceptible. L'attaque est très veloutée, le vin se développe, puissant, dense, charnu, et fruité, sans la précision aromatique perçue à l'olfaction. La finale est allongée, très appuyée, fraîche, avec des tannins un peu plus fermes, fruitée, épicée, légèrement sanguine, avec des notes de thym et de réglisse. Noté 15,5, note plaisir 15

Saint-Joseph : Coursodon : l'Olivaie 2009

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La robe est profonde de teinte sanguine à violine au bord du verre, l'olfaction est intense, avec des arômes cassis bien mûrs, de mûres sauvages, de boîte à épices (poivre dominant), avec des notes d'olive noire et de légère réglisse. L'attaque est haute, avec déjà beaucoup de présence, les tannins mûrs et serrés, enrobés par une chair de bon aloi se trament dans un corps très plein et dense, rehaussé d'expressifs fruits épicés. La finale est longue, très soutenue, d'une bonne fraîcheur, et persistante, avec la rémanence des saveurs décelées à l'olfaction. Noté 16,5, même note plaisir

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Terrasses du Larzac, Les Vignes Oubliées 2013 et Saint Joseph, Coursodon 2009

Dans la cadre de notre intérêt pour la nouvelle appellation « Terrasses du Larzac » j'ai acquis chez un caviste libournais une bouteille «  Les Vignes Oubliées » millésime 2013. Ce projet a été initié par Jean-Baptiste Granier, avec l'aide d'Olivier Jullien chez qui il effectuait un stage de fin d'étude d'ingénieur agronome. Il s'agissait de remettre en production des vignes plus ou moins délaissées (commune de Saint Privat) appartenant, à divers propriétaires qui ont adhéré au projet de faire renaître ces vignes en les travaillant en agriculture biologique. Les raisins ont été vinifiés dans un premier temps chez Olivier Julien, avant que ne soit construite une cave à Saint Jean de La Blaquière.

Une succulente daube de bœuf nous a incités à ouvrir une nouvelle et excellente bouteille de l'Olivaie 2009 de Coursodon, partagée avec de jeunes dégustateurs toulonnais d'adoption.

 

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Terrasses du Larzac : Les Vignes Oubliées 2013

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La robe est profonde avec un liseré de couleur violine. Le nez est intense et séduisant, avec des arômes de cassis, de mûres, d'épices variées (dont le poivre), d'olive noire, de garrigue, de légère réglisse, de violette, et d'élevage à peine perceptible. L'attaque est très veloutée, le vin se développe, puissant, dense, charnu, et fruité, sans la précision aromatique perçue à l'olfaction. La finale est allongée, très appuyée, fraîche, avec des tannins un peu plus fermes, fruitée, épicée, légèrement sanguine, avec des notes de thym et de réglisse. Noté 15,5, note plaisir 15

Saint-Joseph : Coursodon : l'Olivaie 2009

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La robe est profonde de teinte sanguine à violine au bord du verre, l'olfaction est intense, avec des arômes cassis bien mûrs, de mûres sauvages, de boîte à épices (poivre dominant), avec des notes d'olive noire et de légère réglisse. L'attaque est haute, avec déjà beaucoup de présence, les tannins mûrs et serrés, enrobés par une chair de bon aloi se trament dans un corps très plein et dense, rehaussé d'expressifs fruits épicés. La finale est longue, très soutenue, d'une bonne fraîcheur, et persistante, avec la rémanence des saveurs décelées à l'olfaction. Noté 16,5, même note plaisir

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Coursodon, Saint Joseph 2009 et Les Vignes Oubliées, Terrasses du Larzac 2013

Dans la cadre de notre intérêt pour la nouvelle appellation « Terrasses du Larzac » j'ai acquis chez un caviste libournais une bouteille «  Les Vignes Oubliées » millésime 2013. Ce projet a été initié par Jean-Baptiste Granier, avec l'aide d'Olivier Jullien chez qui il effectuait un stage de fin d'étude d'ingénieur agronome. Il s'agissait de remettre en production des vignes plus ou moins délaissées (commune de Saint Privat) appartenant, à divers propriétaires qui ont adhéré au projet de faire renaître ces vignes en les travaillant en agriculture biologique. Les raisins ont été vinifiés dans un premier temps chez Olivier Julien, avant que ne soit construite une cave à Saint Jean de La Blaquière.

Une succulente daube de bœuf nous a incités à ouvrir une nouvelle et excellente bouteille de l'Olivaie 2009 de Coursodon, partagée avec de jeunes dégustateurs toulonnais d'adoption.

 

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Terrasses du Larzac : Les Vignes Oubliées 2013

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La robe est profonde avec un liseré de couleur violine. Le nez est intense et séduisant, avec des arômes de cassis, de mûres, d'épices variées (dont le poivre), d'olive noire, de garrigue, de légère réglisse, de violette, et d'élevage à peine perceptible. L'attaque est très veloutée, le vin se développe, puissant, dense, charnu, et fruité, sans la précision aromatique perçue à l'olfaction. La finale est allongée, très appuyée, fraîche, avec des tannins un peu plus fermes, fruitée, épicée, légèrement sanguine, avec des notes de thym et de réglisse. Noté 15,5, note plaisir 15

Saint-Joseph : Coursodon : l'Olivaie 2009

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La robe est profonde de teinte sanguine à violine au bord du verre, l'olfaction est intense, avec des arômes cassis bien mûrs, de mûres sauvages, de boîte à épices (poivre dominant), avec des notes d'olive noire et de légère réglisse. L'attaque est haute, avec déjà beaucoup de présence, les tannins mûrs et serrés, enrobés par une chair de bon aloi se trament dans un corps très plein et dense, rehaussé d'expressifs fruits épicés. La finale est longue, très soutenue, d'une bonne fraîcheur, et persistante, avec la rémanence des saveurs décelées à l'olfaction. Noté 16,5, même note plaisir

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Terrasses du Larzac : Les Vignes Oubliées 2013 et Saint-Joseph : Coursodon : l' Olivaie 2009

Dans la cadre de notre intérêt pour la nouvelle appellation « Terrasses du Larzac » j'ai acquis chez un caviste libournais une bouteille «  Les Vignes Oubliées » millésime 2013. Ce projet a été initié par Jean-Baptiste Granier, avec l'aide d'Olivier Jullien chez qui il effectuait un stage de fin d'étude d'ingénieur agronome. Il s'agissait de remettre en production des vignes plus ou moins délaissées (commune de Saint Privat) appartenant, à divers propriétaires qui ont adhéré au projet de faire renaître ces vignes en les travaillant en agriculture biologique. Les raisins ont été vinifiés dans un premier temps chez Olivier Julien, avant que ne soit construite une cave à Saint Jean de La Blaquière.

Une succulente daube de bœuf nous a incités à ouvrir une nouvelle et excellente bouteille de l'Olivaie 2009 de Coursodon, partagée avec de jeunes dégustateurs toulonnais d'adoption.

 

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Terrasses du Larzac : Les Vignes Oubliées 2013

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La robe est profonde avec un liseré de couleur violine. Le nez est intense et séduisant, avec des arômes de cassis, de mûres, d'épices variées (dont le poivre), d'olive noire, de garrigue, de légère réglisse, de violette, et d'élevage à peine perceptible. L'attaque est très veloutée, le vin se développe, puissant, dense, charnu, et fruité, sans la précision aromatique perçue à l'olfaction. La finale est allongée, très appuyée, fraîche, avec des tannins un peu plus fermes, fruitée, épicée, légèrement sanguine, avec des notes de thym et de réglisse. Noté 15,5, note plaisir 15

Saint-Joseph : Coursodon : l'Olivaie 2009

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La robe est profonde de teinte sanguine à violine au bord du verre, l'olfaction est intense, avec des arômes cassis bien mûrs, de mûres sauvages, de boîte à épices (poivre dominant), avec des notes d'olive noire et de légère réglisse. L'attaque est haute, avec déjà beaucoup de présence, les tannins mûrs et serrés, enrobés par une chair de bon aloi se trament dans un corps très plein et dense, rehaussé d'expressifs fruits épicés. La finale est longue, très soutenue, d'une bonne fraîcheur, et persistante, avec la rémanence des saveurs décelées à l'olfaction. Noté 16,5, même note plaisir

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25 février 2015

Pessac-Léognan : Pape Clément 2007 et Malartic-Lagravière 2011

Depuis que la famille Bonnie a acheté Malartic-Lagravière en fin d'année 1996, les vins sont en progression constante. Le vignoble ( 53 hectares dont 46 hectares sont dédiés aux vins rouges), est planté sur de belles croupes de graves atteignant 8 mètres de profondeur reposant sur un socle calcaire riche en fossiles, avec des intercalations d'argiles, qui ont la faculté d'assurer une bonne gestion des ressources hydriques selon la nature du millésime. Les vins sont produits dans les deux couleurs avec les cépages Sauvignon 80% et Sémillon 20% pour les vins blancs et Cabernet Sauvignon 45%, Merlot 45%, Cabernet franc 8%, et Petit Verdot 2% pour les vins rouges.

Le vignoble est travaillé en agriculture raisonnée, sans utilisation d'herbicide. Les vendanges sont réalisées manuellement, après des tris successifs, les raisins sont encuvés par gravité dans des cuves inox thermorégulées de petites tailles adaptées au parcellaire. Après l'assemblage, les vins sont élevés en barriques renouvelées, en moyenne, par moitié chaque année. Le vin du millésime 2011 est issu d'un assemblage de Cabernet Sauvignon ( 55%), Merlot (37%), Cabernet franc (5%) et Petit Verdot (3%). L'élevage a duré 20 mois avec 65% de barriques neuves. Ce vin ( voir commentaire) fait partie, à mon avis, des grandes réussites du millésime.

Pape Clément 2007 et Malartic-Lagravière 2011 ont été dégustés à Bordeaux Tasting



Pessac-Léognan : Pape Clément 2007

La robe est assez profonde de couleur pourpre, le nez net et ouvert évoque le cassis mûr, les cerises, la violette, avec un élevage de qualité sensible mais en retrait ( arômes légèrement toastés et une touche de café). La bouche est souple en attaque, plus consistante dans un centre élégant, délicatement charnu et fruité. La finale d'un bonne allonge est fraîche, veloutée, persistante ( fruits, légères épices, notes florales et légèrement fumées). Noté 16

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Pessac-Léognan : Malartic-Lagravière 2011

La robe est profonde, avec un liseré de teinte sanguine, l'olfaction est expressive et séduisante, avec des arômes de cassis (jus) de cerises mûres, de boîte à épices, nuancés de notes florales ( violettes dominantes), avec un bel élevage au deuxième plan. L'attaque est très veloutée, les tannins fin et mûrs se trament dans un corps plein et dense, charnu rehaussé d'intenses fruits épicés. La finale est longue, bien tenue par des tannins serrés conservant un séduisant velouté de texture, fraîche, très persistante ( fruits, épices, et notes florales) . Noté 17

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24 février 2015

Hermitage : Guigal blanc 2006 et Sainte-Croix-du- Mont : Château La Rame 2005

Pour accompagner une lotte aux poivrons, nous avons ouvert une bouteille d'Hermitage blanc de Guigal 2006 dégustée sur deux jours, sans mise en carafe. Le vin s'est fort bien présenté dès l'ouverture de la bouteille, et était encore plus expressif le lendemain. L'accord a bien fonctionné, la puissance du vin s'est associé avec un juste équilibre avec celle du poisson, la fine amertume du poivron et celle du vin jouaient dans le même registre. Il faut souligner une fois de plus la qualité régulière de cet Hermitage blanc élaboré par la maison Guigal, proposé aux amateurs de cette appellation à un prix qui reste raisonnable.

Nous avons bu sur une durée de cinq jours une bouteille de château La Rame 2005 ( Sainte-Croix- du-Mont). Le vin n'est pas très complexe, mais possède une fraîcheur très tonique, il évoque plus un vin moelleux que liquoreux, mais se boit avec plaisir et facilité.

 

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Hermitage : Guigal blanc 2006

 

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La robe offre une teinte de très légère infusion, le bouquet est séduisant et bien ouvert, avec des arômes d'agrumes ( oranges), de pêches ( chair et noyau), de fleurs séchées ( verveine et tilleul), d'épices douces, et une note de miel. L'attaque est grasse, le vin se développe avec énergie, dans un centre puissant et ample, rehaussé de saveurs de peaux de fruits et leur noyaux. La finale est allongée, d'une agréable douceur tactile, énergique, délicatement épicée, soulignée de saveurs de plantes médicinales, de fines épices, d'amers de peaux de fruits et noyaux, et d'une nette salinité qui participent à l'équilibre du vin. Noté 16,5, même note plaisir

Sainte-Croix- du-Mont : Château La Rame 2005

 

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La robe de couleur or est assez soutenue, le nez, net et expressif évoque l'orange légèrement confite, les infusions (tilleul dominant), avec des notes d'abricot, de miel, et de très légères épices douces. L'attaque est moelleuse, le vin s'allonge avec dynamisme et élégance, plus plein et plus dense dans un centre fruité. La finale est fraîche, tonique, veloutée, persistante, soulignée par les saveurs, de fruits secs, d'amandes, d'oranges et ponctuée d'une très légère amertume. Noté 15,5 même note plaisir





23 février 2015

Saint Emilion : Mangot cuvée Todeschini 2009 et Fombrauge 2012

Une bouteille défectueuse de Clos de L'Oratoire 1998 nous a conduits à en ouvrir, sans préparation, une autre, un Château Mangot cuvée Todeschini 2009. Le vin se présentait de fort belle façon, même s'il ne s'offrait pas totalement. Le lendemain, il était totalement ouvert et se dégustait à son meilleur niveau, tel qu'il était apparu lors d'une dégustation à l'aveugle en juin 2011. Cette cuvée élaborée en vinification intégrale en barriques neuves, et élevée 15 à 18 mois en barriques de bois neuf a la particularité de résulter d'un assemblage original à Saint Emilion : 30% Merlot, 30% Cabernet Sauvignon, 40% Cabernet franc. Les 70% des deux Cabernet apportent une fraîcheur et une harmonie supérieure aux vins à forte dominante de Merlot dans ce millésime solaire.

Château Fombrauge 2012 a été dégusté à Bordeaux Tasting, le vin est conforme au style qui est le sien depuis quelques années, avec un élevage soutenu, mais qui ne masque jamais les fruits, avec des tannins très enrobés qui lui confèrent un caractère assez sensuel.

 

Saint Emilion : Château Mangot : Cuvée Todeschini 2009

deuxième jour

La robe est profonde, avec un fin liseré de couleur pourpre. Le nez est séduisant et expressif, avec des arômes de cassis, de mûres, de cerises noires, de boîte à épices douces, de fleurs (rose et violette), et un élevage de belle qualité en arrière plan. L'attaque est haute, très veloutée, les tannins fins et mûrs enrobés d'une chair de bon aloi se trament dans un corps dense et sphérique, finement texturé, rehaussé d'intenses fruits épicés. Le vin s'allonge dans une finale, très soutenue, bien dessinée, conservant un élégant velouté de texture, fraîche et très persistante (fruits, épices, et notes florales. Noté 17/17,5, note plaisir 16,5. A attendre pour davantage d'immédiateté.

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Saint Emilion : Fombrauge 2012

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La robe est assez profonde de couleur sanguine, l'olfaction bien ouverte évoque les fruits murs (cerises dominantes) , les épices douces, avec des notes florales (violette), et un élevage assez soutenu (arômes légèrement grillés et toastés) qui ne couvre pas les fruits. La bouche est assez sensuelle en attaque, le milieu de bouche est plus dense et plus rond, charnu, et souligné par des fruits expressifs. La finale, d'une bonne allonge, est un rien plus tannique, équilibrée par la fraîcheur du millésime, très persistante avec des saveurs séduisantes de fruits variés, d'épices, de notes florales, et de léger élevage. Noté 16



20 février 2015

Châteauneuf du pape, Vieux Télégraphe 2005 et La Janasse Vieilles Vignes 2006

Des mets hivernaux (lapin de garenne cuit au vin, daube de boeuf) nous donnent l'occasion de continuer à explorer les vins de Châteauneuf du Pape. Les vins commentés aujourd'hui sont dégustés sur une durée de deux à trois jours, sans mise en carafe, ils sont été épaulés deux heures avant la première dégustation et remis en cave fraîche, avant d'être regoûtés le lendemain. La bouteille du Domaine de La Janasse vieilles vignes 2006 est séductrice et très abordable dès la première approche, et légèrement plus séduisante le lendemain ; Domaine de La Janasse vieilles vignes 2006 se goûte très bien dès maintenant, et le millésime lui confère équilibre et harmonie sans excès d'alcool, comme dans les millésime plus solaires.

Le Vieux Télégraphe 2005 est très bon dès la première dégustation, et prend une dimension supérieure, le lendemain ( plus complexe, plus d'élégance du tannin tout en gardant une belle harmonie et un excellent équilibre ). les vins ont été servis à une température de 14°C, pour se réchauffer dans les verres sur la durée de la dégustation.

Deux approches différentes pour ces vins de cette appellation : des raisins cueillis bien mûrs pour le Domaine de La Janasse et une maturité moins avancée pour le Vieux Télégraphe. A chaque dégustateur de faire son choix. Il faudra patienter un peu plus pour ouvrir le Vieux Télégraphe

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Châteauneuf du Pape : Domaine de La Janasse : Vieilles Vignes 2006

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La robe est assez profonde, de couleur pourpre à rubis, le nez avenant et intense évoque les cassis, les cerises kirschées, les olives noires ( tapenade), la boite à épices (avec une petite note poivrée), et les herbes aromatiques. La bouche est richement dotée, très veloutée à soyeuse, pleine et concentrée dans un centre rehaussé d'intenses fruits épicés. La finale est longue, voluptueuse, pulpeuse, très soutenue, complexe (fruits, épices, garrigue) ponctuée de légers amers qui participe à l'équilibre du vin. Noté 17, même note plaisir.

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Châteauneuf du Pape : Vieux Télégraphe 2005

deuxième jour

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La robe est soutenue de couleur pourpre. Le bouquet est séduisant et bien ouvert, avec des arômes de cerises bien mûres, de fraises des bois, de délicates épices douces, d'herbes de Provence, avec des notes florales et de chocolat. L'attaque est très veloutée, les tannins fins et mûrs enrobés par une chair délicate et bien formée tout en conservant une légère fermeté dans le cœur du grain se trament dans un corps dense d'une agréable énergie qui donne de la profondeur au vin, agrémenté de fruits épicés expressifs. La finale est allongée, portée par cette énergie interne, tout en conservant un délicieux soyeux de texture, harmonieuse, et très persistante avec la rémanence des saveurs décelées à l'olfaction. Noté 17,5, note plaisir 17

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Châteauneuf du Pape, Vieux Télépgraphe 2005 et Janasse Vieilles Vignes 2006

Des mets hivernaux (lapin de garenne cuit au vin, daube de boeuf) nous donnent l'occasion de continuer à explorer les vins de Châteauneuf du Pape. Les vins commentés aujourd'hui sont dégustés sur une durée de deux à trois jours, sans mise en carafe, ils sont été épaulés deux heures avant la première dégustation et remis en cave fraîche, avant d'être regoûtés le lendemain. La bouteille du Domaine de La Janasse vieilles vignes 2006 est séductrice et très abordable dès la première approche, et légèrement plus séduisante le lendemain ; Domaine de La Janasse vieilles vignes 2006 se goûte très bien dès maintenant, et le millésime lui confère équilibre et harmonie sans excès d'alcool, comme dans les millésime plus solaires.

Le Vieux Télégraphe 2005 est très bon dès la première dégustation, et prend une dimension supérieure, le lendemain ( plus complexe, plus d'élégance du tannin tout en gardant une belle harmonie et un excellent équilibre ). les vins ont été servis à une température de 14°C, pour se réchauffer dans les verres sur la durée de la dégustation.

Deux approches différentes pour ces vins de cette appellation : des raisins cueillis bien mûrs pour le Domaine de La Janasse et une maturité moins avancée pour le Vieux Télégraphe. A chaque dégustateur de faire son choix. Il faudra patienter un peu plus pour ouvrir le Vieux Télégraphe

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Châteauneuf du Pape : Domaine de La Janasse : Vieilles Vignes 2006

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La robe est assez profonde, de couleur pourpre à rubis, le nez avenant et intense évoque les cassis, les cerises kirschées, les olives noires ( tapenade), la boite à épices (avec une petite note poivrée), et les herbes aromatiques. La bouche est richement dotée, très veloutée à soyeuse, pleine et concentrée dans un centre rehaussé d'intenses fruits épicés. La finale est longue, voluptueuse, pulpeuse, très soutenue, complexe (fruits, épices, garrigue) ponctuée de légers amers qui participe à l'équilibre du vin. Noté 17, même note plaisir.

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Châteauneuf du Pape : Vieux Télégraphe 2005

deuxième jour

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La robe est soutenue de couleur pourpre. Le bouquet est séduisant et bien ouvert, avec des arômes de cerises bien mûres, de fraises des bois, de délicates épices douces, d'herbes de Provence, avec des notes florales et de chocolat. L'attaque est très veloutée, les tannins fins et mûrs enrobés par une chair délicate et bien formée tout en conservant une légère fermeté dans le cœur du grain se trament dans un corps dense d'une agréable énergie qui donne de la profondeur au vin, agrémenté de fruits épicés expressifs. La finale est allongée, portée par cette énergie interne, tout en conservant un délicieux soyeux de texture, harmonieuse, et très persistante avec la rémanence des saveurs décelées à l'olfaction. Noté 17,5, note plaisir 17

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