Journal d'un passionné de la rive droite

Dégustations de vins, visites de domaines, et accords mets/vins


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24 janvier 2017

Pauillac : d'Armailhac 2000, Saint Emilion : Grand Mayne 2001, et Albert Mann : Gewurztraminer : Furstentum Vieilles Vignes 2008

J'opte pour un canard, cuit en basse température. Quelques longues huit heures à 70°, après avoir saisi la viande à 250°.

La volaille est arrosée régulièrement. La chair est d'une grande tendreté.

Je l'ai parfumée à l'estragon et il est accompagné de taillerins auc champignons et d'une lasagne aux herbes.

Les fromages sont des grands classiques de plateaux spécialement conçus pour aller avec des vins de Bordeaux : brillat-savarin et Saint Nectaire.

Pour le dessert, je reprends l'idée de la Table de Margot : de la salade de fruits exotiques mises dans les coquilles des fruits de la passion.

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Pauillac : Château d'Armailhac 2000

Château d'Armailhac 2000

mis en carafe une heure avant la dégustation

La robe est assez profonde avec un liseré de couleur pourpre à rubis. Le bouquet d'une bonne intensité évoque le cassis, la baie de sureau, les épices douces, avec des notes de cèdre, de tabac brun et une note animale (éthyl-phénols?) qui n'est pas rédhibitoire. L'attaque est veloutée, le vin est plus compact et plus dense dans un centre délicatement charnu et fruité. La finale d'une bonne allonge, tenue par des tannins plus fermes néanmoins finement enrobés est assez autoritaire, et persistante ( fruitée et épicée) . Note plaisir 15

Je ne propose qu'une note « plaisir ». Le vin regoûté le lendemain était nettement contaminé par les éthyl-phénols ( odeurs d'écurie) au nez comme en bouche



Saint Emilion : Château Grand Mayne 2001

Grand Mayne 2001

carafé une heure avant le service

La robe est profonde avec des reflets de couleur sanguine à rubis. Le nez est expressif et avenant avec des arômes de cerises mûres, de prunes noires, de léger cassis, d'épices, et des notes de léger moka et florales le lendemain ( roses et violettes). La bouche est charnue, très veloutée, ample et assez sphérique, avec des tannins bien tramés rehaussée de fruits gourmands. La finale est longue, tenue par des tannins légèrement sensibles tout en restant enrobés, fraîche et persistante. Note potentielle 16,5 voire un peu plus,



Alsace : Albert Mann : Gewurztraminer : Furstentum : Vieilles Vignes 2008

Furstentum VV 2008 de Mann

mis en carafe avant le service

La robe brillante offre une teinte or soutenue. L'olfaction est intense avec des arômes d'épices orientales (safran dominant) de fruits jaunes ( prunes et abricot)  nuancés de notes florales ( roses), de fruits exotiques, et légèrement fumées. La bouche est bien en chair , très veloutée et élégante, pleine et d'un bon volume et très aromatique. La finale est allongée, d'une séduisante douceur tactile, équilibrée par une fraîcheur perceptible, persistante, ponctuée par de légers amers de peaux de fruits et une fine salinité. Noté 17, note plaisir 16,5



Posté par Daniel S à 00:25 - Dégustations éclectiques - Commentaires [0] - Permalien [#]

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