Journal d'un passionné de la rive droite

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08 mars 2016

Châteauneuf du Pape : Rayas 2003 et Saint Julien : Léoville Poyferré 2003

Rayas et Léoville Poyferré ont accompagné un gigot d'agneau, cuit simplement avec du romarin frais et des légumes racinaires, carottes et panais, glacés.

Un classique des cuisines dites bourgeoises, mais toujours extrêmement savoureux, surtout si l'on connaît le boucher qui permet d'avoir des pièces excellentes.

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Les deux vins ont bien fonctionné sur le plat : comme pour les accords précédents, ce sont surtout les goûts des convives qui ont conditionné ce qui leur a paru le plus approprié. Le parfum du romarin et surtout la cuisson à base d'huile d'olive ont rendu quelque peu sudiste le plat, et Rayas n' a donc pas été étonnant comme accord.

 

 

 

 

 

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Les vins ont été mis en carafe 3 heures avant la dégustation

Châteauneuf du Pape : Rayas 2003

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La robe est soutenue de couleur grenat légèrement orangé au bord du disque. Le bouquet expressif évoque les cerises kirschées, de fraises sauvages, de boite à épices, d'herbes aromatiques, avec une pointe de réglisse et de chocolat, et des notes animales un peu plus nettes ( lors de la deuxième dégustation : brettanomycès possibles) qui ne sont pas rédhibitoires. La bouche est élégante, dense, concentrée, d'un élégant velouté à soyeux de texture rehaussé d'intenses fruits épicés. La finale est longue, très veloutée, d'un très bon maintien, harmonieuse, persistante ( fruits rouges, épices variées, garrigue). Noté 17,5, même note plaisir.



Saint Julien : Léoville Poyferré 2003

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La robe est profonde de couleur sanguine. Le nez un peu discret s'ouvre à l'aération sur des arômes de fruits noirs ( cassis pur et myrtille), d'épices douces, de légère réglisse, avec des notes de cèdre. La bouche est superbe, les tannins fins, mûrs et serrés enrobés par une chair pleine et très veloutée se trament dans un corps très dense, ample, agrémenté d' intenses fruits noirs. La finale est longue, d'un excellent maintien tannique, veloutée, intense, persistante et harmonieuse. Noté 18,5, note plaisir 16,5. De très grandes bouteilles dans une dizaine d'années

PS : la palette aromatique était bien ouverte, lors de la deuxième dégustation 24 heures plus tard



Posté par Daniel S à 00:01 - Accords mets/vins - Commentaires [0] - Permalien [#]

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