Journal d'un passionné de la rive droite

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06 janvier 2015

Réveillon du Jour de l'An : Meursault Gouttes d'or 2008 et Gruaud Larose 1989

Le réveillon du Jour de l'An a été l'occasion de réunir autour d'un bon repas quelques bouteilles choisies en fonction du menu mais surtout de l'envie de les goûter. En particulier le Gruaud Larose dont la dernière bouteille n'avait pas laissé de véritables bons souvenirs. Mais comme une bouteille n'en est pas une autre, celle de ce réveillon s'est révélée très épanouie, très belle.

Le Meursault a suivi les deux premières mises en bouche et il a secondé le Gruaud Larose sur la seconde mise en bouche, ceci afin de mieux évaluer en fonction des goûts des dégustateurs le meilleur accord.

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La première entrée est un terre/mer à base de crustacé et champignon. Sur ce plat, le Meursault n'avait plus vraiment sa place et le Gruaud Larose a plutôt joué en solo.

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Bouchard Père et fils : Meursault Gouttes d’Or 2008

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La robe, de couleur or fin est brillante, le nez net et intense, évoque les agrumes ( citrons et oranges), de fines noisettes, avec des notes florales ( verveine dominante), avec des notes pierreuses, et un petite pointe d’épices indiennes. La bouche est élégante, pure, très veloutée, le vin prend de l’ampleur et de la densité dans un centre fruité mis en valeur par une fraîcheur impeccable, qui dynamise et allonge une finale très pure charnue, et très persistante ( agrumes, fleurs, notes d’épices) ponctuée de nettes notes salines. Noté 17, même note plaisir.

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Saint Julien : Gruaud Larose 1989

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bouteille épaulée trois heures avant la dégustation

La robe, d’une belle jeunesse, de teinte sanguine, légèrement évoluée au bord du verre, le bouquet est intense et séduisant avec des arômes encore frais de cassis mûr, de cerises, de roses, d’épices douces, de léger tabac blond, avec des notes sanguines. L’attaque est très veloutée à soyeuse, les tannins fins et mûrs se trament dans un corps, plein, allongé, charnu, rehaussé de fruits épicés. La finale est longue, soutenu, fraîche, les tannins restent enrobés par une chair de bon aloi, persistante et complexe, avec les saveurs décelées à l’olfaction. Noté 17, même note plaisir. Le lendemain les arômes tertiaires se sont intensifiés. Une bouteille du même lot, goûté il y a trois s’est montrée être plus évoluée. A boire pour ceux qui aiment la présence de fruits.

Posté par Daniel S à 00:01 - Accords mets/vins - Commentaires [0] - Permalien [#]

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