Journal d'un passionné de la rive droite

Dégustations de vins, visites de domaines, et accords mets/vins


Bordeaux
Bordeaux Rive Droite
Bordeaux Rive Gauche
Les vins d'Alsace
Les vins de Loire
Les Vins du Sud-Ouest
Primeurs 2004
Primeurs 2005
Primeurs 2006
Rhône Nord
Rhône Sud
Vins de Bourgogne
Vins du Languedoc-Roussillon

10 juillet 2014

Un bel accord terre-mer pour un Larcis Ducasse 1967

 

P1000493

La deuxième partie du repas concerne la deuxième entrée : des filets de sole roulés dans de la viande des grisons, une farce de chorizo et une sauce bordelaise.

Le goût du poisson s'accorde à merveille avec les impressions viandées du jambon cru et séché, qu'il soit en chorizo ou non.

Le Larcis Ducasse a été un compagnon idéal : aucune tannicité, évidemment, et les arômes tertiaires de sous-bois et de truffe agrémentaient une partition de saveurs déjà bien complexe du plat.

Une réussite! un beau vieillissement et un accord mets/vins à reproduire,  sans nul doute.

 

Je communique la recette en message privé.

 

P1000478

 

 

 

Saint Emilion : Larcis Ducasse 1967

Légèrement épaulé 1h30 avant la dégustation

La robe est soutenue, grenat au centre du verre et tuilée sur les bords du disque. Le bouquet net et expressif évoque la truffe noire, le sous-bois, les épices douces, les pruneaux, avec des notes de tabac. L’attaque est souple, les tannins, au toucher soyeux sont fondus, le vin est plus dynamique dans un milieu de bouche, d’un maintien très honorable, agrémenté de saveurs de pruneaux. La finale d’une bonne allonge est assez tonique, fraîche, élégante, complexe, mais dominée par des saveurs tertiaires. Note plaisir 16.

P1000488

Bourgogne : Bouchard Pères et fils : Beaune Grèves : Vigne de l’Enfant Jésus 2006

Mis en carafe une demi-heure avant la dégustation

La robe, de couleur pourpre est assez soutenue, le premier nez net laisse percevoir des arômes d’épices douces et de réglisse, à l’aération des fruits noirs (cassis et cerises noires) apparaissent, suivis d’une légère griotte et des notes de roses et de très léger café. L’attaque est délicate, mais autoritaire, les tannins fins et mûrs sont enrobés d’une chair bien formée, le milieu de bouche d’une bonne densité est bien tenu par une puissance sous-jacente et rehaussée par des fruits épicées expressifs. La finale est allongée, d’un très bon maintien, veloutée, harmonieuse, fraîche, dominée par des saveurs épicées et reglissées, avec au deuxième plan, des fruits noirs des notes florales et de léger élevage. Noté 17, note plaisir 16. A attendre

P1000487

 

Posté par Daniel S à 00:01 - Accords mets/vins - Commentaires [0] - Permalien [#]

Commentaires


Poster un commentaire