Journal d'un passionné de la rive droite

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27 novembre 2013

Saint Emilion et Jurançon, pour le plat, le fromage et le dessert

Les lecteurs anglophones pourront lire la traduction sur webflakes (Diary of Lover of right bank), avec quelques billets de décalage... Lire ICI

 

Les plats ont été conçus à partir du choix du vin, le Pavie-Macquin. Le foie gras est nettoyé, coupé en tranches épaisses et poché dans un bouillon de celéri plusieurs minutes, jusqu'à ce que le fumet se remette à bouillir. On verifie la cuisson avec la pointe d'un couteau. Pour présenter les assiettes, il faut d'abord mettre un fond de julienne de cèleri, puis la tranche de foie gras, et arroser le tout de bouillon.

 

La timbale d'ananas et de noix de coco se fait sur la base d'une charlotte. Dans la pâte, il convient de rajouter un oeuf entier, du sucre et de la noix de coco râpée, puis du beurre fondu.

 

Il est possible de demander en Messagerie Privée les étapes de la recette

 

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Les vins ont été goûtés lors de l’ouverture des bouteilles et mis en carafe 3 à 4 heures avant d’être servis, excepté le Pouilly Fuissé qui a été laissé dans sa bouteille jusqu’au repas.

Saint Emilion : Pavie Macquin 2001

 

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La robe est assez profonde, de couleur sanguine à rubis, légèrement évoluée sur les bords du disque. Le nez séduisant et ouvert évoque la cannelle, le gingembre, l’encens les cerises mûres (au deuxième plan) avec des notes florales et de truffe noire. L’attaque offre un élégant velouté de texture, les sensations sont ascendantes, le milieu de bouche est plein et sphérique rehaussé d’épices et de fruits un peu en retrait. La finale est très persistante, fraîche, soutenue, d’une séduisante douceur tactile, épicée, truffée, et fruitée (cerises). Noté 16,5, même note plaisir. Une bouteille un peu plus évoluée (avec des fruits moins expressifs) que la dernière goûtée, il y a quelques mois.

 

Jurançon : Uroulat 2005

 

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La robe dorée est brillante, l’olfaction est pure et expressive, avec des arômes d’ananas, de pamplemousse confits, d’épices orientales et des notes de truffes blanches. L’attaque est moelleuse, le vin se développe, gras, ample, dense, porté par une fraîcheur impeccable qui met en exergue les fruits. La finale est longue, fraîche, dynamique, onctueuse, savoureuse (fruits et épices douces). Note potentielle 17/17,5, note plaisir 16,5. Le vin ne s’est vraiment révélé qu’après 24 heures de mise en carafe. A attendre encore.

Posté par Daniel S à 00:01 - Accords mets/vins - Commentaires [0] - Permalien [#]

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